Los Angeles

Alors on nous parle de navette spatiale, mais ça n’est qu’une réplique. Profitons donc que Gaëlle soit à San Francisco pour aller en voir une vraie. Pour cela on va voyager jusqu’en Novembre 2014, direction le sud de la Californie et Los Angeles !

À ce moment là je commençais tout juste à travailler à Berkeley et Vason, mon responsable chez Nokia, descendait sur Los Angeles pour le weekend avec de la place dans sa voiture. Avec Chadi, un autre collègue de Nokia, on a donc sauté sur l’occasion pour aller faire un tour dans la cité de anges.

Première chose qu’il faut savoir, c’est que San Francisco est loin de Los Angeles, très loin pour un weekend à vrai dire… La route la plus courte passe par l’intérieur des terres et fait déjà plus de 600 km, sans compter les bouchons pour lesquels Los Angeles est bien connue. La Californie étant en pleine sécheresse, nous avons vu dans certaines régions des vergers entier asséchés sur des kilomètres. Plus la route avançait, plus le climat était aride, avec un temps de plus en plus sombre et une tempête de sable juste avant l’entrée de Los Angeles, pas des plus accueillant.

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À l’arrivée et après quelques difficultés pour trouver un logement, nous voilà posé dans une auberge de jeunesse à Venice. Le nom de la ville n’est pas choisi par hasard, quelques jolis canaux parcourant le quartier chic du coin. Les quartiers pauvres ne sont pas en reste puisqu’ils ont eux aussi leur canal, mais l’effet n’est pas le même…

Même si vous n’avez pas entendu le nom de Venice, vous avez certainement déjà vu ses immenses plages de sable qui s’étendent jusqu’à Santa Monica. Le temps de novembre n’était pas idéal pour faire bronzette, mais les surfs étaient tout de même de sortie avec quelques démonstrations sur les vagues timides ce jour là.

Le spectacle ici c’est avant tout les gens qui y vivent, puisque tout bon Texan vous le dira, ils sont fous en Californie. Et on a eu droit à notre lot, que ce soit sur la plage avec les bancs de musculation autrefois pratiqué par Schwarzenegger ou sur l’eau avec Rahan faisant du paddle. Un autre côté moins glamour et surtout visible à la nuit tombée est la misère en Californie. Le bord de plage est couvert de sans-abris, dormant ici la nuit et poussant leur énorme chariot de jour, rempli de canettes et bouteilles consignées pour arriver à survivre.

La suite de notre séjour nous a conduit jusqu’à Hollywood et son boulevard pavé d’étoiles,  battu par les touristes et les sosies plus ou moins réussis. On en a profité pour aller jusqu’au Chinese Man Theater où les empreintes des plus grandes stars sont moulées dans le béton. Hollywood ne serait rien sans le cinéma, nous avons donc pris un ticket pour la prochaine séance dans la salle qui accueille les grandes avant-premières d’Hollywood. Verdict ? Le film (Interstellar) n’était pas terrible, mais la salle richement décoré à l’image d’un théâtre du 19ème siècle en valait la peine. Moins touristique mais bien plus intéressant, le club de comédie au coin de la rue nous a donné un point de vue bien plus caustique, avec comme cerise sur le gâteau la victoire récente des républicains au congrès et la légalisation de la marijuana dans plusieurs états qui a donné bien du grain à moudre.

Pour se plonger un peu plus dans le cinéma, le mieux est encore de partir à la visite des studios.  On évite Universal qui n’est plus qu’un parc d’attraction pour se diriger vers un monument du cinéma classique, la Paramount. La visite permet de découvrir l’envers du décor. On y apprends quelques anecdotes sur l’âge d’or d’Hollywood et ses stars excentriques, mais aussi sur comment se font les tournages aujourd’hui. Une chose surprenante est que très peu de films sont aujourd’hui tournés ici, de nouveaux studios ayant apparus dans d’autres villes pour des coûts moindres, et les séries ont donc remplacé la plupart des tournages locaux. Le tournage est similaire, avec l’intérieur des studios qui propose des décors sur mesure, mais aussi l’extérieur où sont assemblés des villes miniatures sur les murs des studios, et où l’on peut passer de New-York à Chicago en un coin de rue. Plus loin, le centre ville offre une jolie vue sur les grattes ciel, mais avec principalement des bureaux il n’y a pas grand chose d’intéressant qu’y s’y passe. On retrouve aussi la trace d’Hollywood ici, avec la surprenante salle de concert nommée après Walt Disney.

Au final, on a fait un joli tour dans Los Angeles, mais l’espace dans tout ça ? En faisant appel à votre mémoire, vous vous souvenez peut-être d’une navette spatiale zigzagant au milieu de la ville, avec des images particulièrement insolites. Et bien, cette navette est aujourd’hui exposée au California Science Center en plein cœur de Los Angeles. Le musée offre une exposition de l’histoire (américaine) de la conquête de l’espace, mais le principal intérêt est la navette Endaevour. On peut l’observer sous tous les angles, pourvu que l’on ait un grand angle, le hangar d’exposition étant quelque peu étroit. On y retrouve un immense drapeau américain, et un magasin de souvenirs sous le nez de la navette. Mais c’est la vraie navette, alors ça vaut la peine ?

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2 réflexions sur “Los Angeles

  1. Margarido dit :

    Avec la Vraie Navette Spatiale dans l environnement de la Cité des Anges.. Retour aux prémices de l aventure spatiale !! J aime beaucoup les canaux de Venice,pour les plages,je les laisse aux nombreuses series américaines!!

    J'aime

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